Les vêtements bio et écologiques
Les différentes matières : Coton bio
Chanvre
Le lin
Le bambou
Les autres matières : Tencel, lenpur (pin blanc), ortie, ingeo (fibre de maïs)
Les principaux labels pour les vêtements bio et écologiques.
Vetement bio
Vetement bio
Pourquoi choisir un vetement bio ?
Waouh ! Cette ravissante petite robe de plage rouge en coton et élasthanne à seulement 10 Euros ! J’achète sans hésiter ! Vraiment ? Que sait-on des coûts cachés de cette fausse bonne affaire ? Pas grand-chose car les coûts sociaux, environnementaux et de santé ne sont pas pris en compte dans le calcul de son prix.
Pourtant, la production, la transformation et la coloration de certaines fibres peuvent s’avérer très polluantes et très gourmandes en eau. Sans parler des conditions de travail des producteurs locaux et des ouvriers sans qui il ne serait pas possible de vendre à aussi bas prix !
Par chance, de nombreuses alternatives, écologiques et solidaires, ont vu le jour et aujourd’hui, les vêtements bios se déclinent dans tous les styles et dans toutes les fibres. Avant de faire l’inventaire de toutes ces fibres bios proposées sur le marché, revenons aux matières incriminées.
Quelles matières sont en cause ? Avant tout le coton mais aussi les textiles dérivés chimiques du pétrole
La culture conventionnelle de coton entraîne une pollution énorme des sols, de l’air et de l’eau. Bien qu’elle n’occupe que 2,4 % de la surface agricole mondiale, elle consomme à elle seule 24 % de la totalité des pesticides vendus dans le monde (Source : organisation mondiale de la santé). La fertilité des sols se trouve diminuée par l’utilisation des pesticides et la faible rotation des cultures. Le saviez-vous ? Il faut 10 à 30 fois plus d’eau pour produire 1 kg de coton que pour cultiver 1 kg de blé.
Les principaux pays producteurs de coton étant, par ordre d'importance, la Chine, les Etats-Unis, l'Inde, le Pakistan et l'Ex-URSS (en particulier l'Ouzbékistan depuis 1992), pas étonnant que la fibre ait fait le tour du monde avant d’arriver sur notre dos ! Et les OGM ? Huit pays en autorisent la culture : Les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, le Mexique, l’Argentine, l’Afrique du Sud, l’Indonésie, l’Australie. En Chine, 66% des cultures de coton sont OGM, aux Etats-Unis 80% (Source : Conseil Consultatif International sur le Coton).
Pour la transformation du coton après récolte les fibres subissent des traitements aux produits chimiques très polluants : blanchiment au chlore, teintures aux métaux lourds, traitement au formaldéhyde, etc… Les résidus de ces produits chimiques provoquent des irritations cutanées et des allergies au contact avec la peau sensible, surtout avec la peau de bébé.
La culture du coton implique souvent une surexploitation de la main d’œuvre, des maladies graves liées à l’usage intensif de produits chimiques et un surendettement des petits cultivateurs.
Depuis les années 60, la production mondiale de coton diminue tandis que l’industrie textile utilise de plus en plus de matières artificielles ou synthétiques dérivées du pétrole (polyamide, acrylique, polyester…)… Issues de la transformation physico-chimique de matières naturelles pour obtenir des produits filables (viscose, acétate, rayonne, fibranne), les fibres artificielles font intervenir des produits plus ou moins nocifs et nécessitent des dépenses d’eau et d’énergie considérables. Obtenues par la synthèse de composés chimiques dérivant principalement des hydrocarbures et de l’amidon, les fibres de polyamide, polyester, élasthanne, nylon, polyuréthanne, acrylique, faux cuirs et fausses fourrures sont produites à grand renfort d’eau et de polluants. En outre, les propriétés anti-tâches, anti-rétrécissement, anti-transpirantes, anti-feutrage, anti-microbiennes ou imperméabilisantes de certains textiles sont obtenus grâce à des traitements polluants contenant du formaldéhyde, des fongicides et autres PFC (composés perfluorés).
Pas de panique, de nombreuses alternatives s’offrent à nous.
Plusieurs critères sont à prendre en compte : l’impact environnemental de la production, de la transformation et du transport de la fibre et les conditions sociales de tous les acteurs de la chaîne de production et de transformation de cette matière.
Pourtant, la production, la transformation et la coloration de certaines fibres peuvent s’avérer très polluantes et très gourmandes en eau. Sans parler des conditions de travail des producteurs locaux et des ouvriers sans qui il ne serait pas possible de vendre à aussi bas prix !
Par chance, de nombreuses alternatives, écologiques et solidaires, ont vu le jour et aujourd’hui, les vêtements bios se déclinent dans tous les styles et dans toutes les fibres. Avant de faire l’inventaire de toutes ces fibres bios proposées sur le marché, revenons aux matières incriminées.
Quelles matières sont en cause ? Avant tout le coton mais aussi les textiles dérivés chimiques du pétrole
La culture conventionnelle de coton entraîne une pollution énorme des sols, de l’air et de l’eau. Bien qu’elle n’occupe que 2,4 % de la surface agricole mondiale, elle consomme à elle seule 24 % de la totalité des pesticides vendus dans le monde (Source : organisation mondiale de la santé). La fertilité des sols se trouve diminuée par l’utilisation des pesticides et la faible rotation des cultures. Le saviez-vous ? Il faut 10 à 30 fois plus d’eau pour produire 1 kg de coton que pour cultiver 1 kg de blé.
Les principaux pays producteurs de coton étant, par ordre d'importance, la Chine, les Etats-Unis, l'Inde, le Pakistan et l'Ex-URSS (en particulier l'Ouzbékistan depuis 1992), pas étonnant que la fibre ait fait le tour du monde avant d’arriver sur notre dos ! Et les OGM ? Huit pays en autorisent la culture : Les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, le Mexique, l’Argentine, l’Afrique du Sud, l’Indonésie, l’Australie. En Chine, 66% des cultures de coton sont OGM, aux Etats-Unis 80% (Source : Conseil Consultatif International sur le Coton).
Pour la transformation du coton après récolte les fibres subissent des traitements aux produits chimiques très polluants : blanchiment au chlore, teintures aux métaux lourds, traitement au formaldéhyde, etc… Les résidus de ces produits chimiques provoquent des irritations cutanées et des allergies au contact avec la peau sensible, surtout avec la peau de bébé.
La culture du coton implique souvent une surexploitation de la main d’œuvre, des maladies graves liées à l’usage intensif de produits chimiques et un surendettement des petits cultivateurs.
Depuis les années 60, la production mondiale de coton diminue tandis que l’industrie textile utilise de plus en plus de matières artificielles ou synthétiques dérivées du pétrole (polyamide, acrylique, polyester…)… Issues de la transformation physico-chimique de matières naturelles pour obtenir des produits filables (viscose, acétate, rayonne, fibranne), les fibres artificielles font intervenir des produits plus ou moins nocifs et nécessitent des dépenses d’eau et d’énergie considérables. Obtenues par la synthèse de composés chimiques dérivant principalement des hydrocarbures et de l’amidon, les fibres de polyamide, polyester, élasthanne, nylon, polyuréthanne, acrylique, faux cuirs et fausses fourrures sont produites à grand renfort d’eau et de polluants. En outre, les propriétés anti-tâches, anti-rétrécissement, anti-transpirantes, anti-feutrage, anti-microbiennes ou imperméabilisantes de certains textiles sont obtenus grâce à des traitements polluants contenant du formaldéhyde, des fongicides et autres PFC (composés perfluorés).
Pas de panique, de nombreuses alternatives s’offrent à nous.
Plusieurs critères sont à prendre en compte : l’impact environnemental de la production, de la transformation et du transport de la fibre et les conditions sociales de tous les acteurs de la chaîne de production et de transformation de cette matière.
Faisons un petit tour d’horizon des fibres naturelles sur le marché :
