Nos fiches sur les produits d'entretien
Mieux connaitre la composition des produits d'entretien
pour mieux comprendre les étiquettes
Les principaux labels
Notre petit guide d'achat
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Les principaux composants des produits d'entretien
Les agents de surface ou tensioactifs
:
Principale composante des produits d’entretien,
les agents de surface sont aussi appelés tensioactifs ou surfactants
. Ces substances une foi dissoutes dans l’eau confèrent au produit sa capacité d’éliminer la saleté des surfaces et à maintenir celle-ci en suspension. Les agents de surface sont constitués d’une partie lipophile, attirée par les corps gras, et d’une partie hydrophile, soluble dans l’eau. Cette structure permet de dissoudre des souillures. L’action mécanique du nettoyage contribue ensuite à les éliminer.
Les agents de surface issus de matières premières fossiles (pétrochimie et chimie minérale) sont difficilement biodégradables et peuvent poser des problèmes de toxicité dans l’environnement.
Les tensioactifs des lessives écologiques proviennent de matières premières végétales renouvelables (sucre, huile de coprah, d'olive...) ou minérale (silice, craie, argile...).
A la différence des dérivés pétrochimiques utilisés dans les lessives conventionnelles, leurs molécules se dégradent entièrement et ne sont pas nocives pour l'environnement.
La partie hydrophile peut présenter une charge électrostatique conférant des propriétés spécifiques :
• agents de surface anioniques (charge négative) : bons détergents avec un pouvoir moussant élevé et faciles à rincer. De ce fait, ce sont les plus utilisés. Des exemples de familles chimiques sont les savons, les phosphates, les sulfonates (sulfonate d’alkyl benzène : LAS) et les sulfates (alkyl sulfates et alkyl sulfates éthoxylés). Ils sont irritants.
• agents de surface cationiques (charge positive) : ils ont un pouvoir détergent plus faible mais exercent une action antimicrobienne. De ce fait, ils sont utilisés comme conservateurs ou adoucissants textiles. Ce sont les sels d’amines quaternaires et les amines éthoxylées, souvent incompatibles avec les agents de surface anioniques. Ils sont irritants et toxiques dans l’environnement.
• agents de surface amphotères (charges positive et négative) : bon pouvoir moussant et détergent. Ce sont par exemple des bétaines. Combinant les propriétés détergentes de la famille anionique avec le pouvoir désinfectant de la famille cationique. Se caractérisent par une bonne tolérance pour la peau et les yeux.
• agents de surface non ioniques (sans charge) : ont un faible pouvoir moussant et sont peu irritants. Souvent utilisés comme émulsifiants ou épaississants. Ce sont les alcools éthoxylés (AEO), les alcanolamides (DEA et CDA) et alkylphénols éthoxylés (APEO). Ils neutralisent l’effet irritant des agents de surface anioniques. Par contre, on le soupçonne d’interférer avec le système hormonal (disrupteurs endocriniens).
Les agents de surface issus de matières premières fossiles (pétrochimie et chimie minérale) sont difficilement biodégradables et peuvent poser des problèmes de toxicité dans l’environnement.
Les tensioactifs des lessives écologiques proviennent de matières premières végétales renouvelables (sucre, huile de coprah, d'olive...) ou minérale (silice, craie, argile...).
A la différence des dérivés pétrochimiques utilisés dans les lessives conventionnelles, leurs molécules se dégradent entièrement et ne sont pas nocives pour l'environnement.
La partie hydrophile peut présenter une charge électrostatique conférant des propriétés spécifiques :
• agents de surface anioniques (charge négative) : bons détergents avec un pouvoir moussant élevé et faciles à rincer. De ce fait, ce sont les plus utilisés. Des exemples de familles chimiques sont les savons, les phosphates, les sulfonates (sulfonate d’alkyl benzène : LAS) et les sulfates (alkyl sulfates et alkyl sulfates éthoxylés). Ils sont irritants.
• agents de surface cationiques (charge positive) : ils ont un pouvoir détergent plus faible mais exercent une action antimicrobienne. De ce fait, ils sont utilisés comme conservateurs ou adoucissants textiles. Ce sont les sels d’amines quaternaires et les amines éthoxylées, souvent incompatibles avec les agents de surface anioniques. Ils sont irritants et toxiques dans l’environnement.
• agents de surface amphotères (charges positive et négative) : bon pouvoir moussant et détergent. Ce sont par exemple des bétaines. Combinant les propriétés détergentes de la famille anionique avec le pouvoir désinfectant de la famille cationique. Se caractérisent par une bonne tolérance pour la peau et les yeux.
• agents de surface non ioniques (sans charge) : ont un faible pouvoir moussant et sont peu irritants. Souvent utilisés comme émulsifiants ou épaississants. Ce sont les alcools éthoxylés (AEO), les alcanolamides (DEA et CDA) et alkylphénols éthoxylés (APEO). Ils neutralisent l’effet irritant des agents de surface anioniques. Par contre, on le soupçonne d’interférer avec le système hormonal (disrupteurs endocriniens).
Agents de remplissage :
Ils favorisent la faculté d’écoulement et la solubilité des lessives. Ils augmentent le volume et le poids du produit. Ils n’ont aucun pouvoir lavant et polluent inutilement les eaux usées du fait de leur teneur en sel.
Agents de conservation :
Ils empêchent que les différentes substances se décomposent d’ores et déjà dans l’emballage et perdent l’effet souhaité. Ils empêchent la croissance de champignons et de bactéries qui entraveraient la qualité du produit. Ils ne sont pas seulement nocifs pour les micro-organismes qui se trouvent dans les produits nettoyants mais aussi pour les micro-organismes présents dans l’environnement.
Azurants optiques :
Outre des blanchissants comme le perborate, de nombreuses lessives conventionnelles font appel aux azurants optiques, allergènes, qui reflètent une partie des UV et suggèrent ainsi un linge plus éclatant. Les lessives écologiques sont dotées d’agents de blanchiment à base d’oxygène, totalement inoffensifs et écologiques.
Le bicarbonate de soude
Utilisée telle quelle, cette spécialité biodégradable et non-toxique est souvent qualifiée de produit « miracle » en raison de ses multiples utilisations dans la maison : pâtisserie, nettoyage, neutralisation des odeurs, adoucissement de l’eau, blanchissement des dents, aide à la digestion, etc. La large gamme d’applications domestiques et industrielles du bicarbonate de soude résulte de ses caractéristiques intrinsèques, qui incluent des propriétés antiacide, effervescente et légèrement abrasive. Il est synthétisé au départ de sel et de calcaire (site de production du groupe chimique Solvay à Bernbourg en Allemagne).
Les cristaux de soude ou carbonate de sodium
Le carbonate de soude n'est pas toxique pour l'environnement mais il n’est pas biodégradable ! Il peut être irritant sur la peau et il est donc préférable de le manipuler avec des gants.
De nombreuses recettes de produits de nettoyage faits maison comportent du carbonate de soude. Il est comparable au bicarbonate de soude mais en plus corrosif.
L'eau de Javel
Elle ne nettoie pas: c'est un désinfectant. Son rôle est donc plus approprié dans un hôpital que dans les maisons. Elle est irritante et corrosive et présente l'inconvénient de favoriser des bactéries plus résistantes
Enzymes
Les enzymes permettent de réduire la quantité de tensioactifs. Mais les enzymes OGM des lessives classiques, en restant actives sur le linge sec, peuvent provoquer des allergies. Non modifiées génétiquement, les enzymes utilisées dans les lessives écologiques sont en revanche détruites lors du lavage.
Parfums et colorants de synthèse
Superflus et souvent irritants, ils sont proscrits dans les lessives écologiques. Les parfums de ces dernières sont extraits d'huiles essentielles naturelles pures, voire bio, alors que les lessives classiques utilisent des agents de synthèse dérivés du pétrole, moins biodégradables et parfois toxiques pour l'homme. Tous les parfums (qui soient naturels ou de synthèse) sont inutiles, et peuvent être dangereux (allergisants, nocifs voire cancérigène).
Phosphates
Sels issus de l’acide phosphatique, les phosphates adoucissent l’eau pour pouvoir éliminer les salissures et empêcher les dépôts de calcaire. Rejetés dans les rivières ou les mers côtières, ils sont responsables de la prolifération d’algues qui détruit les écosystèmes. La part de phosphates contenue dans les milieux aquatiques, et provenant des lessives et des produits nettoyants, a fortement régressé au cours de ces dernières années grâce au comportement écologique des consommateurs. Mais dans la plupart des détergents lave-vaisselle, le phosphate est toujours l’ingrédient principal…
Polycarboxylates
Les polycarboxylates sont des substances d’origine pétrochimique peu toxiques pour la vie aquatique, mais qui ne sont pas ou guère dégradables.
Le savon de Marseille
Fabriqué à base de soude et composé de 72% d’huiles végétales minimum (olive, arachide, coprah, palme). Pratique en copeaux, pour fabriquer la lessive pour la machine à laver, par exemple. Il a moins d’utilisation que le savon noir (moins efficace pour le nettoyage de la maison). Achetez-le bio ou faites attention à sa composition car les savons de Marseille industriels contiennent des additifs qui diminuent leur biodégradabilité.
Le savon noir
Ce produit est à base d’huiles végétales (lin, olive..) et de potasse. Le savon noir est écologique, il ne laisse pas de traces de produits chimiques indésirables dans la maison, sa biodégradabilité est maximale. Le lin a un rôle nutritif et pénétrant. C’est un produit décapant, dégraissant et nettoyant, utilisé principalement pour les sols de la maison.
Les solvants
Ils dissolvent les détergents dans le produit de nettoyage et permettent à la surface nettoyée de sécher rapidement et sans traces. Des exemples de solvants sont l’alcool et l’isopropanol. L’éthanol est préférable à l’isopropanol, qui est d’origine pétrochimique. L’alcool et l’isopropanol sont tous les deux volatiles et peuvent provoquer des irritations en cas d’inhalation.
Les solvants
Ils dissolvent les détergents dans le produit de nettoyage et permettent à la surface nettoyée de sécher rapidement et sans traces. Des exemples de solvants sont l’alcool et l’isopropanol. L’éthanol est préférable à l’isopropanol, qui est d’origine pétrochimique. L’alcool et l’isopropanol sont tous les deux volatiles et peuvent provoquer des irritations en cas d’inhalation.
Le vinaigre blanc
Le vinaigre blanc est fabriqué industriellement en étant obtenu par acétification d’alcool de betterave ou de maïs (transformation de l’éthanol en acide acétique). Le vinaigre blanc peut aussi être fait par simple dilution d’acide acétique pur dans de l’eau, jusqu’à obtenir 6 ou 8% d’acide (% indiqué sur l’étiquette).
Parfait détartrant pour les éviers, la robinetterie, les vitres de douche, les toilettes mais aussi les cafetières, les bouilloires et les casseroles ; il élimine aussi la graisse et permet le nettoyage des verres, des miroirs et des vitres.
Attention tout de même à l'acidité du vinaigre qui peut attaquer les joints en caoutchouc ou plastique. Évitez de l’utiliser avec de l’eau de javel (mais vous n’en avez plus chez vous, n’est-ce pas ?) car ce mélange dégage des vapeurs toxiques. Le vinaigre blanc ne peut pas être utilisé sur des surfaces poreuses comme le marbre.
