Les vêtements bio et écologiques
Les différentes matières : Coton bio
Chanvre
Le lin
Le bambou
Les autres matières : Tencel, lenpur (pin blanc), ortie, ingeo (fibre de maïs)
Les principaux labels pour les vêtements bio et écologiques.
Labels bio
des vêtements
Labels bio
Les certifications et labels
EKO est le label attribué par Skal, organisme de certification des produits biologiques aux Pays-Bas, et par les autorités publiques. C’est le principal organisme certificateur de la mode éthique en France. Toute la chaîne de production est contrôlée au moins une fois par an et cela va : des fermes de production, jusqu'à la gestion administrative, en passant par les unités d'importations, le sol...Ce label comporte des critères écologiques mais non sociaux.
Le label Oeko-Tex standard 100 a pour objectif de labelliser des produits textiles irréprochables pour la santé. Son catalogue de critères très stricts contrôle les substances chimiques et garantie un vêtement sans formol, ni métaux lourds, ni colorants azoïques. Elle contrôle dans le produit fini les substances interdites ou réglementées par la loi (formaldéhyde, colorants cancérigènes, métaux lourds…) et les substances préoccupantes pour la santé selon les connaissances actuelles mais non encore réglementées (pesticides, colorants allergènes…).
Max Haavelar
Pour le coton bio, l'association de commerce équitable Max Haavelar a lancé en mars 2005 le premier produit de base non alimentaire issu du commerce équitable : le coton. Max Haavelar travaille uniquement avec de petits producteurs africains, du Cameroun, Mali, Sénégal, Burkina Faso.
Le label IMO (Institut für Marktökologie) prouve qu'il est possible de concilier le bien-être de l'homme et celui de l'environnement. La garantie helvétique : les produits en coton biologique et le procédé de fabrication écologique servant à les réaliser sont contrôlés et certifiés par l'organisme indépendant suisse IMO. Les cotons sont cultivés sans pesticides, sans engrais chimiques, sans OGM et sont cueillis à la main. IMO s’intéresse à la certification bio mais est a également développé des certifications dans les domaines des textiles naturels, la gestion durable des forêts et la surveillance des conditions sociales.
BioRe
La fondation suisse bioRe soutien le commerce équitable et a élaboré un cahier des charges dans lequel figurent notamment des exigences de production écologique.
Le coton est issu de l'agriculture biologique
Aucun produit chimique n’est utilisé pour la teinture, le blanchiment se fait à l’oxygène et l’ennoblissement est réalisé sans formaldéhyde.
Le respect de la norme SA 8000 qui comprend l’interdiction du travail des enfants, la fixation de minima sociaux et l’encadrement des horaires de travail.
L’achat au cultivateur de sa récolte à un prix garantit supérieur de 20% à celui du marché pendant 5 ans.
Le label Ecocert des textiles biologiques ou à base de fibres biologiques a été créé et est contrôlé par l'organisme de certification français Ecocert depuis 2006.
Il comporte deux niveaux d'exigence : textile biologique (minimum de 95% des fibres issues de l’Agriculture biologique, 5 % de fibres synthétiques autorisés) ou textile à base de fibres biologiques (entre 70% et 95% des fibres issues de l'Agriculture Biologique). Dans les deux cas, 95% des fibres sont naturelles, 5% synthétiques.
Il concerne les vêtements (Jeans, T-shirts, Textiles coton, laine, soie, chanvre) et sous-vêtements,
GOTS
Le standard GOTS (Global Organic Textile Standard) a été défini par un groupe de travail international à l’initiative des principaux organismes certificateurs à partir de 2002. Son objectif consiste à regrouper les différentes certifications biologiques existantes en une seule répondant à des critères définis en commun. Ce standard offre une plus grande transparence au consommateur et favorise le commerce international des produits concernés car il est reconnu à l’échelle mondiale. GOTS prend en compte des critères environnementaux à chaque étape du processus de production : culture de la plante ou élevage de l'animal selon la matière, traitement des eaux usées dans les usines, teintures et transport. Le référentiel inclut également des critères sociaux selon des conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT) : respect des droits des salariés, pas de travail des enfants, liberté syndicale ...
Le label Oeko-Tex standard 100 a pour objectif de labelliser des produits textiles irréprochables pour la santé. Son catalogue de critères très stricts contrôle les substances chimiques et garantie un vêtement sans formol, ni métaux lourds, ni colorants azoïques. Elle contrôle dans le produit fini les substances interdites ou réglementées par la loi (formaldéhyde, colorants cancérigènes, métaux lourds…) et les substances préoccupantes pour la santé selon les connaissances actuelles mais non encore réglementées (pesticides, colorants allergènes…).
Max Haavelar
Pour le coton bio, l'association de commerce équitable Max Haavelar a lancé en mars 2005 le premier produit de base non alimentaire issu du commerce équitable : le coton. Max Haavelar travaille uniquement avec de petits producteurs africains, du Cameroun, Mali, Sénégal, Burkina Faso.
Le label IMO (Institut für Marktökologie) prouve qu'il est possible de concilier le bien-être de l'homme et celui de l'environnement. La garantie helvétique : les produits en coton biologique et le procédé de fabrication écologique servant à les réaliser sont contrôlés et certifiés par l'organisme indépendant suisse IMO. Les cotons sont cultivés sans pesticides, sans engrais chimiques, sans OGM et sont cueillis à la main. IMO s’intéresse à la certification bio mais est a également développé des certifications dans les domaines des textiles naturels, la gestion durable des forêts et la surveillance des conditions sociales.
BioRe
La fondation suisse bioRe soutien le commerce équitable et a élaboré un cahier des charges dans lequel figurent notamment des exigences de production écologique.
Le coton est issu de l'agriculture biologique
Aucun produit chimique n’est utilisé pour la teinture, le blanchiment se fait à l’oxygène et l’ennoblissement est réalisé sans formaldéhyde.
Le respect de la norme SA 8000 qui comprend l’interdiction du travail des enfants, la fixation de minima sociaux et l’encadrement des horaires de travail.
L’achat au cultivateur de sa récolte à un prix garantit supérieur de 20% à celui du marché pendant 5 ans.
Le label Ecocert des textiles biologiques ou à base de fibres biologiques a été créé et est contrôlé par l'organisme de certification français Ecocert depuis 2006.
Il comporte deux niveaux d'exigence : textile biologique (minimum de 95% des fibres issues de l’Agriculture biologique, 5 % de fibres synthétiques autorisés) ou textile à base de fibres biologiques (entre 70% et 95% des fibres issues de l'Agriculture Biologique). Dans les deux cas, 95% des fibres sont naturelles, 5% synthétiques.
Il concerne les vêtements (Jeans, T-shirts, Textiles coton, laine, soie, chanvre) et sous-vêtements,
GOTS
Le standard GOTS (Global Organic Textile Standard) a été défini par un groupe de travail international à l’initiative des principaux organismes certificateurs à partir de 2002. Son objectif consiste à regrouper les différentes certifications biologiques existantes en une seule répondant à des critères définis en commun. Ce standard offre une plus grande transparence au consommateur et favorise le commerce international des produits concernés car il est reconnu à l’échelle mondiale. GOTS prend en compte des critères environnementaux à chaque étape du processus de production : culture de la plante ou élevage de l'animal selon la matière, traitement des eaux usées dans les usines, teintures et transport. Le référentiel inclut également des critères sociaux selon des conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT) : respect des droits des salariés, pas de travail des enfants, liberté syndicale ...
